Hadopi ne va pas travailler avec le collectif Educnum

HadopiA son grand regret certainement, Hadopi ne va pas travailler avec Educnum.

En effet, le collectif créé par le CNIL en 2013 ne veut pas collaborer avec le gendarme du net !

Il semblerait que l’organisme qui vise à contrôler les abus et cherche à préserver la liberté des citoyens sur le web ne veut pas ternir son image…

Educnum ne veut pas de la Hadopi

La mission d’Educnum avait grandement séduit Hadopi. Le collectif a en effet pour objectif de promouvoir une culture citoyenne du numérique.

Forcément, pour le représentant institutionnel des ayants droits, sensibiliser les plus jeunes au droit d’auteur c’est du pain béni. Cela veut dire des pirates en moins dans quelques années.

C’est certainement le raisonnement de ceux qui tirent les ficelles de la Hadopi. Pouvoir s’associer à Educnum, collectif né de l’association de plusieurs acteurs de la société civile tel que éducation, économie, recherche, entreprise c’était sans aucun doute l’opportunité pour la Hadopi de changer un peu son angle d’approche.

La manière d’aborder le piratage à travers la riposte graduée est régulièrement critiquée. Jugée inutile par beaucoup, elle ne semblerait pas vraiment être efficace.

Il faut dire qu’il suffit d ‘un VPN comme Hidemyass, VyprVPN ou NordVPN pour contourner la surveillance de la Hadopi.

Ça veut dire qu’en trois clic votre vie privée sur le net n’est plus utilisable par personne. Vous pouvez en effet surfer de manière anonyme et sécurisée, vraiment tranquille quoi !

Donc Educnum n’a certainement pas voulu faire d’amalgame. Le collectif sert bien à protéger les internautes. De nombreux conseils et autres astuces sont ainsi donnés pour aider tout un chacun à se protéger sur le web.

Ces conseils pratiques visent notamment les plus jeunes, le public le plus exposé. Bonne initiative car d’après une récente étude sur les usages des 8 / 14 ans menée par la Hadopi, la génération qui est née avec internet semble être connectée en permanence via les smartphones.

Plutôt que de les sensibiliser à être de bons citoyens sur le net et respecter le droit d’auteur, il semble plus judicieux en effet de les sensibiliser aux dangers de la toile et de leur donner des conseils concret pour s’en protéger

Difficile visiblement pour Hadopi de se faire entendre…