Hadopi a reçu beaucoup plus de plaintes des producteurs de musique

Network cable on computer keyboardLa lutte contre le piratage ne cesse de s’intensifier. En effet, le nombre d’adresse IP que la Société Civile des Producteurs Phonographiques (SCPP) a adressé à Hadopi a littéralement explosé en 2016.

La Haute Autorité monte en effet en puissance année après année, mais pourra-t-elle faire face à autant de demandes ?

De plus en plus de demandes envoyées par la SCPP

Comme chacun sait l’objectif principal de la Hadopi, c’est de lutter contre le téléchargement illégal. Les œuvres protégées par le droit d’auteur ne peuvent en effet pas être partagées entre les internautes sans autorisation.

C’est d’ailleurs pour faire passer ce message au plus jeunes que la Hadopi souhaite une collaboration active avec Educnum.

Pour éviter tout problème et garder le contrôle sur leur vie privée, de plus en plus d’internautes passent ainsi par un VPN. Grâce à Hidemyass, VyprVPN et NordVPN, tout un chacun peut en effet changer son adresse IP. Impossible alors pour l’institution d’identifier qui que ce soit. On peut donc surfer en toute tranquillité.

C’est donc pour lutter contre le piratage que la SCPP se tourne vers la Hadopi. Le gendarme du net est en effet censé protéger les ayants droit contre les internautes pirates.

La SCPP s’adresse à Hadopi et Google

La Hadopi n’est bien évidemment pas la seule à être sollicitée par la SCPP. Les demandes d’action et autres plaintes ont également augmenté pour le geant du web européen. Google a ainsi reçu des milliers de notifications quotidiennes. L’objectif est le déréférencement de liens dirigeant vers du contenu illicite.

Ainsi suite à la demande de la SCPP, plus de 400 000 liens illicites ont ainsi été supprimés. Au total ce sont ainsi plus de 4 millions de fichiers MP3 qui ne sont plus accessibles.

D’après les chiffre de la SCPP, Hadopi aurait pour sa part reçu plus de 5 millions de procès verbaux. Autant d’adresse IP qui en théorie correspondent donc à des internautes pris en flagrant délit de téléchargement illégal.

Reste à savoir maintenant combien d’entre sont réellement fautifs ? Et comment la Hadopi va les prendre en charge ? Le budget de l’usine à gaz va-t-il de nouveau être insuffisant ?