Hadopi : nouveau défi pour le flic du net

Hadopi, nous le savons tous aujourd’hui, fait la guerre aux internautes pirates.

Autrement dit à tous les abonnées qui téléchargent du contenu sur internet de manière illégale.

Le flic du net à la française a ainsi mis en place un système de sanctions qui repose sur la très controversée riposte graduée.

Et si son efficacité est bien souvent remise en cause, le gendarme doit dorénavant faire face à un nouveau défi : les seedbox.

Le piratage se diversifie !

Si l’on regarde quelques années en arrière, le gros du piratage se faisait via le protocole P2P.

Autrement dit le partage de données de pair à pair via un site torrent en utilisant un client torrent. Plusieurs options sont disponibles aujourd’hui tandis que des plateformes de partage importantes ont été fermées récemment.

Mais plus que le torrenting, c’est désormais le streaming qui occupe la grande majorité du piratage aujourd’hui. Autrement dit le fait de regarder des vidéos en ligne.

Hadopi ne peut alors rien faire contre cette deuxième option. En effet impossible dans ces cas-là de repérer l’adresse IP des internautes… Et quant à la première option, de nombreuses solutions existent pour surfer de manière anonyme et ne pas voir sa connexion surveiller par tous les mouchards qui traînent sur la toile.

La solution la plus efficace et la plus sûre dans ces cas consiste à passer par un VPN comme NordVPN, Hidemyass ou VyprVPN. Ces fournisseurs ont en effet fait leur preuve et garantissent ainsi à leurs clients des prestations de qualité.

Hadopi veut s’en prendre aux seedbox !

Une autre option utilisée par les pirates d’aujourd’hui, c’est l’utilisation de serveurs dédiés autrement appelés « seedbox ».

Le principe est plutôt simple. Le client se connecte à sa seedbox qui est une sorte de cloud en ligne : un espace de stockage. Et c’est depuis son compte utilisateur qu’il va aller télécharger son contenu.

Autrement dit, c’est l’adresse IP du site proposant un service de seedbox qui va apparaître et non plus l’adresse IP de l’utilisateur lui-même.

Ce dernier peut en effet par exemple installer un client torrent sur sa seedbox. Il pourra alors télécharger en toute discrétion du contenu et pourquoi pas de manière illégale. Impossible pour Hadopi d’identifier le contrevenant.

Face à cette nouvelle menace, Hadopi souhaiterait également agir. L’institution a ainsi exprimé dans son bilan et les « jaunes budgétaires », c’est-à-dire les documents qui accompagnent le projet de loi de finance pour l’année à venir, qu’elle souhaiterait élargir l’extension de ses avertissement à leurs égards.

Le problème est d’ordre juridique. Pour le moment ces serveurs dédiés ne sont pas inclus dans la loi contre le piratage. Une révision de la terminologie serait nécessaire pour les inclure.

Or on sait dans ces cas-là que ça peut prendre du temps… Les pirates semblent donc avoir encore un temps d’avance, comme toujours !

Autre fait marquant à souligner la Hadopi veut également élargir le nombre de FAI qui passeront sous ces radars. Jusqu’à présent, seuls les plus gros fournisseurs d’accès à internet étaient dans la ligne de mire de la Rue du Texel.

Désormais, en plus de SFR, Orange et Free, d’autres FAI plus modestes seront donc également surveillés de près. Cette nouvelle extension devrait d’ailleurs alourdir encore son budget.

Etant donné que la Hadopi doit prendre à sa charge le coût généré aux FAI pour l’identification des adresses IP, la facture devrait donc s’alourdir encore de 100 000 euros avec la nouvelle extension annoncée !

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